Histoires de viols (imaginaires)

Dimanche 5 octobre 7 05 /10 /Oct 08:00

Malone est entré par l'arrière de la maison. Il a surpris Mercédes dans sa cuisine. Elle ne l'avait pas entendu arriver. Il s'est jeté sur elle. Il lui a arraché ses vêtements. Il l'a dévêtue. Mise nue. Foutue à poil. Malone est excité comme une sale bête. Et puis, il trouve ça très drôle. Et puis, il se sent puissant, ainsi.

 

Malone est un salopard. Et il bande. Malone veut la baiser. Mais avant il veut l'humilier. Il trouve ça trop bon.

 

Malone a donc mis à poil cette salope de Mercédés. Salope, oui... car toutes les femmes sont des salopes pour lui... Sinon elles ne seraient pas responsables de tant le faire bander.

 

Malone a donc chopé Mercédés nue. Il l'a collée contre le mur. Avec son pied il lui a fait écarter les jambes. Puis il lui a ordonné de ne surtout pas bouger, de ne pas émettre un mot, pas un cri.

 

Il s'est reculé de quelques pas, puis il l'a observée. Il l'a regardé tout en faisant d'horribles commentaires. Il s'est à nouveau approché. Il lui a pincé durement les tétons :

 

« Chutttt... Et ne bouge pas ! ». Puis il a commencé à la tripoter. Il a touché ses seins. Il a touché sa chatte. Il lui a mis un doigt dans le sexe, puis lui a fait sucer. Puis il a commencé à la lécher : d'abord les deux gros globes de sa poitrine de chienne. Il passe sa langue, largement. Il les prend à pleine bouche. Il les aspire goulument. Puis il remonte vers le visage : les larmes silencieuses de Mercédés ont un goût de sel. Il redescend. Il redescend. Il lui bouffe la chatte. Puis il vient terminer dans la bouche de Mercédés. Il introduit largement et généreusement sa langue.

 

Il s'arrête. Il recule. Satisfait et souriant, il mate ses pleurs.

 

Il prend un marqueur. Il écrit « Bonne pute ». Il dit : « C'est bien : tu es une bonne salope qui comprend vite, une bonne chienne prête à se laisser faire n'importe quoi. Salope : tu te laisses faire en plus ! Une femme normale, une femme respectable se défendrait. Mais toi, tu es une vraie merde. »

 

Il lui crache au visage. Il recommence, deux, trois, cinq fois. Il introduit sa main dans la gorge de Mercédés. Elle dégorge. Il étale avec sa main le liquide gluant sur son visage.

 

Il est fier de lui. Il exige et Mercédés remercie en ces termes : « Merci Monsieur »

 

Il recule de quelques pas. Il l'observe en se tripotant la queue.

 

Il fait mettre Mercédés à genoux et lui urine à la gueule. Cette pétasse ne bronche pas.

 

Il rit : « Maintenant tu vas boire ma pisse, salope ! Et tu as intérêt à bien tout avaler. »

 

Il dit cela en lui collant la pointe de son couteau sous la gorge. De l'autre main il lui tient la tête en arrière, par les cheveux. Il met sa bite molle dans sa bouche. Mercédés boit la mixion immonde, mais elle en reçoit plus qu'elle ne peut en avaler. L'urine déborde en flot.

 

Malone a le regard brillant de colère : « Catin ! Je t'avais ordonné de Tout boire !... »

 

 

 

Par XXX - Publié dans : Histoires de viols (imaginaires)
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Dimanche 28 septembre 7 28 /09 /Sep 08:00

 

Voici le grand jour : le jour où Olivia sera vendue.

 

Olivia a déjà tout subi, mais pas ça. Olivia déteste ça, mais Mike aime ça.

 

Olivia est la catin de Mike et Mike est un beau salop.

 

Mais seulement Olivia est traitée de pute, de salope, de sale chienne.

 

Mike aime faire subir les pires outrages à Olivia.

 

Et Olivia est contrainte de se plier aux mille caprices de Mike.

 

Ainsi va la vie, parfois, avec son lot d'horreurs.

 

Se pourrait-il que la réalité soit pire que la fiction, parfois ? C'est à craindre, oui.

 

Mais que penser de ces fictions innommables ?

 

Olivia est un personnage de fiction. Mike est son créateur.

 

Mike fait subir les pire tourments à Olivia et il prend son pied ainsi.

 

Mike est-il un monstre ? Comment peut-il jouïr en imaginant toutes ces horreurs ?

 

Comment Mike peut-il rêver à des faits monstrueux, alors que certaines victimes les subissent réellement ? C'est immonde. Et pourtant... Dans son esprit Mike peut bien faire vivre les pires tourments à ses personnages, personne n'en sait rien.

 

Mais qu'en est-il si Mike partage son imaginaire avec d'autres ? Qu'en est-il si d'autres le lisent ? Qu'en est-il si Mike désire faire de l'argent avec cela ? Certes, certains auteurs écrivent des romans d'horreur. D'autres réalisent des films, de la pornographie, violente, ultra violente.

 

Et pourtant, ces faits ne devraient jamais arriver. Et pourtant, ces faits arrivent.

 

Ici, c'est pour de faux. Ici, c'est pour de rire.

 

Ici, pourtant, cette putain catin d'Olivia sera vendue.

 

La salope, elle sera baisée, comme d'habitude.

 

La salope, elle est excitée. Le salop, il bande.

 

Oh, la chienne : elle a envie de se faire baiser.

 

Oh, cette pute d'auteur, qui est Olivia, qui est Mike. Qui est celle qui sait qu'il ne faut pas. Qui est celle qui sait que c'est immonde. Et qui, pourtant, s'excite en écrivant.

 

 

 

 

Puisse le ciel la protéger.

 

Oh, cette putain d'Olivia : attachée, à poil, exhibée.

 

Oh la garce : montre ton cul, salope !

 

Debout, sur une table, elle est nue.

 

Attrapée, allongée, pénétrée.

 

Corrigée aussi. Jambes écartées elle subit le paddle, sur les fesses, sur la chatte.

 

- Ferme ta gueule, salope. Pas un cri !

 

Mise à genoux, elle suce des queues, elle bouffe des chattes.

 

Qui paiera pour la baiser toute la nuit, cette pute ?

 

 

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Dimanche 21 septembre 7 21 /09 /Sep 08:46

L'étau se resserre, tel une machoire d'acier.

 

Pauline est immobilisée, ses membres fermement maintenus écartés.

 

La voici transformée en garage à bites.

 

Son rêves s'est réalisé et s'est un vrai cauchemar.

 

Il ne faut pas confondre les fantasmes avec la réalité.

 

Jean est un abruti de la pire espèce.

 

Il a invité quelques amis.

 

Il a bâillonné Pauline.

 

Chacun leur tour, il la prennent.

 

Par la chatte et par le cul.

 

Plusieurs jours durant.

 

Chacun leur tour, comme il leur plait.

 

Ils l'insultent et la méprisent, c'est une salope.

 

Elle le mérite bien.

 

Pauline est un trou à bite.

 

 

Et ce sont d'immondes porcs.  

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Dimanche 14 septembre 7 14 /09 /Sep 08:56

 

John attrape Lisa et ses premiers mots sont : « Maintenant tu deviens mon esclave femme ».

 

Il continue : « Tu n'es qu'une sale chienne, cela se voit ». Il lui menotte les mains dans le dos, puis lui colle une cagoule sur la tête.

 

- D'abord je vais te dresser, t'apprendre à obéir comme une esclave se doit d'obéïr à son Maître.

 

John est un vrai fou. Il considère son comportement comme normal.

 

Lisa pleure et cela l'excite.

 

- Reste là, ordonne t-il, debout sans bouger.

 

Il arrache le chemisier de Lisa. Il fait sortir sa poitrine : « Hum, tu as des belles mamelles de pétasse ! » Il les prend à pleines mains. Il les palpe. Puis il les suce, les lèche avec délectation.

 

Lisa supplie. Il lui ordonne de se taire. Lisa continue de supplier.

 

- Première leçon, dit John. Lorsque j'ordonne tu obéîs, salope !

 

Il baisse le pantalon de Lisa sur ses chevilles, puis sa culotte.

 

Il se saisit d'une badine puis la corrige durement.

 

Lisa crie, pleure, supplie. John lui ordonne d'encaisser en silence.

 

Ensuite, il encule cette esclave vide couilles. Puis il lui fait sucer sa bite maculée de merde.

 

- Oui, tu es une bonne pute cradingue. Tu aimes ça, sale truie !

 

Lisa est la poitrine à l'air, le pantalon sur les chevilles, toujours aveuglée par sa cagoule.

 

John pose un cadenas sur la cagoule maintenue par un collier. Ainsi cette chienne ne pourra pas l'enlever. Elle ne peut donc rien voir ni deviner.

 

Elle reçoit l'ordre d'aller lui chercher de la bière à la cuisine et de servir son Maitre.

 

Lisa s'exécute, tant bien que mal. John la gifle : « Je veux que tu exécute mes ordres plus vite, lorsque je te demande de me servir ! Je vais t'apprendre, moi.

 

Il la fait mettre à quatre pattes, il allume la télévision, se sert de Lisa comme table, il s'installe devant l'écran.

 

Lisa ne peut pas bouger. Si la bière tombe, la punition sera terrible. Le temps lui semble infini, ses genoux douloureux. De temps en temps, il l'envoie chercher une nouvelle bière. Ou bien il lui demande de lui bouffer la queue et les couilles. Mais cette putain n'est bonne à rien : elle est incapable de le faire jouir ! Et John mate des films de cul.

 

 

 

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Dimanche 7 septembre 7 07 /09 /Sep 08:00

 

Elisa est une petite salope. Elle traine nue dans son salon. Elle va se faire violer par des cambrioleurs.

 

Ils entrent par la porte de derrière. Ils sont venus pour voler. Et ils trouvent bien plus intéressant.

 

C'est une belle salope qui traine à poil sur son canapé, regardant la télé.

 

Ils l'attrapent. Ils la baffent. Pas besoin de la déshabiller, y'a plus qu'à lui prendre la chatte, le cul et le reste. Elle n'attendait qu'eux visiblement. Elle avait envie de leurs queues, c'est évident.

 

Elle crie. Alors ils la font taire. L'un d'entre eux lui colle sa grosse bite bien profond dans la bouche. Un autre lui colle une lame sous la gorge : vaudrait mieux qu'elle soit bien sage.

 

Le mec s'allonge sur le dos, sur le sol, toujours en tenant la tête de la fille sur sa queue.

 

Puis c'est un gros gode qui vient lui fourrer la bouche, sanglé derrière sa tête.

 

Elisa est allongée face au sol. Sa gueule de pute bien pleine pour la faire taire.

 

Ils vont pouvoir la fourrer maintenant.

 

Au sol, comme une chienne. A tour de rôle, ils lui prennent le cul.

 

Cependant, les autres vident la demeure de ses objets onéreux.

 

Et puis, ils fouillent, partout.

 

Ils trouvent des ceintures, de la corde, du scotch de déménagement, des légumes.

 

Hanz la remet sur les genoux. Il lui ordonne de garder les jambes écartées.

 

Il lui pince les têtons, fort.

 

Puis il la met debout. Il lui ordonne d'écarter son cul avec les mains.

 

Elisa obéit. Les hommes rient. Elle pleure.

 

Hanz lui donne une aubergine : « met toi ça dans le cul, pétasse. »

 

Elisa ne peut pas.

 

Alors ils l'entrainent vers la table. Ils attachent ses jambes aux pieds de la table. Ses bras devant, liés aux autres pieds de table.

 

Et ils la battent à coup de ceinture.

 

Et puis, ils lui fourrent l'aubergine dans le cul.

 

Et puis ils maintiennent l'aubergine avec du gros scotch.

 

Et puis, ils la détachent.

 

Ils lui collent des pinces sur les seins.

 

Elisa doit marcher à quatre pattes en ondulant des fesses. Elle doit venir leur lécher les couilles.

 

Elle doit faire la belle, prendre gifles et crachats.

 

Elle doit dire merci.

 

C'est le rêve de Tony.

 

Il sait cependant que personne ne peut faire cela à une autre personne.

 

Il sait que certaines femmes fantasment là-dessus.

 

Il sait qu'elles ne fantasment que de faire semblant avec l'homme qu'elles aiment.

 

Il sait...

 

Il aimerait tant être une femme.

 

Il aimerait tant que son Homme joue à le séquestrer, pour faire semblant.

 

Seulement pour faire semblant.

 

 

 

 

 

Par XXX - Publié dans : Histoires de viols (imaginaires)
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